Alexis Jenni se souvient d’une amie qui voulait aller voir les baleines. Ce personnage solitaire, nommé Marguerite, semble souffrir d’un manque de contact humain. Trop misanthrope pour s’en défaire, elle réveille ses sens dans l’eau, par la plongée sous marine. Et c’est ainsi qu’un jour, alors qu’elle est dans son bain, une obsession se met à l’étreindre. Les baleines ont-elles un langage propre ? se demande Marguerite. Comment font-elles l’amour ? Alexis Jenni tisse une promenade poétique qui fait un bien fou, explorant un monde enveloppé de mystère, « le vrai monde, écrit-il, miroir du nôtre, mais en propre ». Enfin, encore à peu près propre…